18.22

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18.22

Une nouvelle marque de maroquinerie revendique le « made in France » en petite production.

Les quatre chiffres paraissent énigmatiques. Ils se réfèrent en réalité aux dates de naissance des deux fondatrices qui se sont lancées il y a quelques mois. Au vu de leur formation - l’histoire de l’art pour l’une, la photo pour l’autre - et de leurs expériences professionnelles, rien ne laissait supposer qu’elles s’orienteraient vers la maroquinerie.

Anne Coquet de Bourqueney est en effet passée par la politique culturelle et travaille aujourd’hui au côté du couturier Christophe Josse tandis que Catherine Hébert s’est principalement illustrée dans la presse féminine où elle était styliste. De ces trajectoires atypiques en ressort pourtant un projet commun centré sur l’accessoire de mode qui occupe, disent-elles, d’une seule voix, « une place prépondérante dans nos vies ». Spécialement le sac, dont la matière cuir leur évoque spontanément « une seconde peau », incomparable par son odeur comme par son toucher. 18.22 se démarque ainsi d’emblée par son mode de production, autofinancé et 100% français. « Nous sommes très attentives au cadre de vie des animaux, à la provenance des peaux, à l’épaisseur, au toucher, disent-elles. La qualité française est pour nous très importante. Nous avons choisi de travailler avec les tanneries Carriat, Haas et Stéphane Guéné, un spécialiste de l’accessoire, qui fabrique la maroquinerie Peggy Huyn Kinh, Jérôme Dreyfuss ».

18.22, pour autant, entend conquérir sa place avec un « style créatif et atemporel ». Après un premier sac graphique et facile à vivre - en exclusivité chez Christophe Josse - d’autres formes et d’autres finitions sont attendues l’été prochain.

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